Au cœur du culte chrétien, ce souci de l’homme est si formellement inscrit que le repas du Seigneur n’aurait plus aucun sens s’il n’était cautionné, au moins dans le secret de quelques âmes, par cet amour sans frontières (...) qui exige que nous partagions notre pain avec tout les hommes et tout les peuples - en étant les premiers à réclamer et à proposer les réformes économiques, démographiques et techniques indispensables à une juste circulation des biens - pour participer sans sacrilège à la fraction du pain, où le Seigneur veut nous rassembler tous comme un seul corps sous un seul chef
Maurice Zundel

















